Nous avons interviewé amicalement dans nos studios chez Webcastory, Philippe Bornstein, qui vient de créer Netineo, une plate-forme tout à fait novatrice.
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Nous avons interviewé amicalement dans nos studios chez Webcastory, Philippe Bornstein, qui vient de créer Netineo, une plate-forme tout à fait novatrice.
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Rédigé à 20h33 dans Entreprenariat et Innovations | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Tags Technorati: "live streaming", "Philippe Bornstein", "VOD", "web TV", "web-tv enabler", "web-tv", netineo, webcastory
Non je suis pas servile quand il s'agit d'écrire en écho au blog d'un homme qui a réussi, et je tiens à préciser à l'attention du "professeur" qu'est Monsieur De Guilhermier que j'ai toujours été le genre d'élève un peu cancre qu'on doit localiser au fond de la salle de la classe pour savoir où il se trouve et s'il est bien là !
Pas de faillotage, donc ; mais ce billet est donc un remerciement tout à fait sincère pour l'enseignement qu'il diffuse avec générosité (car il n'y a pas d'autre mot) sur son site : Michel, vous me faites du bien.
Par exemple ce matin je suis tombé sur votre réflexion sur Steve Jobs.
En tant qu'entrepreneur plus abonné aux affres du doute qu'à l'ambroisie de l'autosatisfaction (traduisez : je bosse comme un acharné mais je n'ai pas encore "réussi" de belle affaire !), j'avoue n'avoir passé qu'un week-end de plus à me demander si je ne devais pas rectifier le tir, revoir ma copie, et pour le moins, repositionner intelligemment le métier de Webcastory.
Or ce matin un hasard extraordinaire serait presque de nature à me faire croire qu'il existe des signes ! Je suis abonné à au moins une centaine de feeds RSS, et j'ai pris une semaine de retard dans leur lecture : j'ai donc plus d'un millier de billets en retard. Sans réfléchir j'ai pris son billet sur l'enseignement de Steve Jobs, et celui-ci a joué le rôle d'une révélation ; car ces mots je les ruminais presque dans les mêmes termes sous ma douche.
Non, ce n'est pas naïf que de citer les paroles d'un businessman américain même si l'on stigmatise volontiers le simplisme de leur sens philosophique par snobisme intellectuel bien français.
Oui, lire ces paroles peut être une expérience très profonde si l'on sait les savourer :
- Follow your heart, the dots will later connect
- Find what you love to do. Don't settle until you have found it.
- Life is short, don't waste it living someone else's life.
Qui a su lire avec humilité les pensées de Marc-Aurèle, Sénèque ou Epicure, reconnaîtra chez les américains cette faculté sensationnelle qu'ils ont à retrouver, au gré de leurs expériences, au gré de la "praxis" business, les enseignements des sages qui sont le fondement en filigrane notre culture latine, et qu'Amérique du Nord, avec une fraîcheur surprenante, on redécouvre par soi-même.
Alors merci en toute simplicité pour m'avoir remonté le moral et confirmé dans mes choix !
Rédigé à 17h41 dans Entreprenariat et Innovations | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Tags Technorati: "Michel de Guilhermier", entrepreneuriat, Epicure, Marc-Aurèle, Sénèque, Webcastory
Les pubs parmi celles qui ont le mieux fonctionné en viral sur le web étaient totalement vierges de toute trace pub. Exemple : une pub pour Quick, dont on a su que TRES tard qu’elle était financée par Quick : on y voyait des chiens chanter du rap – succès record, film génial (bon ok: budget révélé lors de la conférence du buzz marketing: en dizaines de K euros..). Mais pas de marque visible au lancement : buzz néanmoins réussi en association avec la marque qui a sponsorisé ce délire abouti.
Ou encore : la pub pour CHOC, qui mettait en scène, filmé par un prétendu voyageur depuis son tél portable, la grosse crise de nerfs de Delarue dans l’avion où il aurait paraît-il été jusqu’à insulter / bousculer une hôtesse et le reste du personnel. Le truc se dégrade en quelques secondes dans le film, devient visuellement complètement dingue et régressif, et semble par-dessus le marché presque crédible (on a des doutes). En seconde phase, le film a été diffusé corrigé, enrichi d'une base line ajoutée à la fin : "si ce film avait été réel, vous l’auriez d’abord vu sur choc.fr".
Un premier principe intéressant concernant les pubs virales : accepter d'en être dépossédé, rendre la marque discrète, voire absente. Stratégie manifestement risquée, mais la seule susceptible de respecter les us et coutumes de la viralité web et de crédibiliser l'imbrication de la marque dans l'esprit d'une telle diffusion.
Rédigé à 01h04 dans Web Marketing viral / Buzz, Webcastory... | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Ebusiness INFO l'a fait, nous l'attendions : une conférence digne de ce nom sur le RICH MEDIA. En quelques points clés voici mon retour d'expérience :
- le RICH MEDIA est au coeur de la stratégie de communication des entreprises sur Internet (ou du moins de leurs objectifs en redesign web 2.0) et j'en ai trouvé la vérification lors de cet événement : pas mal de décisionnaires présents, des échanges enrichissants, aussi bien avec de grandes banques telles que HSBC que des opérateurs tels qu'ORANGE. Le prestige au rendez-vous, donc. Néanmoins, quantitativement, et de façon paradoxale, le buzz nous a paru un peu faible avant le lancement de l'opération : peu de supports l'ont relayées alors qu'il suffisait de croiser les entreprises présentes pour constater qu'elles étaient en quête d'information sur ce thème. Nous avons eu l'impression d'un public, certes de grande qualité, mais un peu trop confidentiel. Mon impression est que cela repose sur la stratégie de partenariat(s) de EBUSINESS en amont. Il faudrait s'inspirer de la méthode de Reed Business / Comundi pour préparer leur récente conférence sur le Buzz Marketing (sujet d'ailleurs très proche du Rich media à bien des égards) : ils ont impliqué dans la préparation de l'événement des agences particulièrement dynamiques telles que Vanksen | Culture Buzz qui ont tranformé le site de la conférence en un blog et ont de la sorte ameuté plus de contacts ciblés (d'où le succès étonnant de la conférence).
- le marché et l'offre en sont encore néanmoins au stade du balbutiement en France. Je ne remets absolument pas en cause la qualité des productions ayant déjà défrayé la chronique du web marketing, mais il faut reconnaître qu'elles sont rares et que nos clients ne sont pas encore prêts à mettre les bons budgets face aux bons dispositifs (en dehors de quelques très grands comptes ayant dans leurs gènes un esprit de veille technologique intégrée, les autres sont souvent passifs, attentistes, et suiveurs !). Nous sommes encore trop souvent dans un rapport inégal en termes de compréhension de l'outil : trop souvent les pôles marketing pensent qu'il va suffire de presser quelques boutons pour créer du Rich media et que nos budgets sont trop gourmants. Etant positionné aussi à Londres, je peux attester d'un gouffre intellectuel béant entre l'attitude française dominante face à ces technologies, et celle des anglo-saxons qui ont percuté depuis bien plus longtemps et savent encourager notre créativité.
Il en va néanmoins de notre responsabilité (pédagogique s'entend, et en tant que communauté de professionnels), et de mettre un terme à une surenchère parfois absurde de pression sur les prix, et que je qualifierai de typiquement française de par mon vécu Outre Manche : j'ai encore vu récemment une société qui proposait des films de recrutements à 500 euros ! Ce n'est même pas le salaire d'un bon ingénieur du son sur un tournage digne de ce nom ! Comment font-ils ? Je l'ai récemment découvert : ils font travailler des étudiants d'un BTS audiovisuel, et les rendent corvéables à merci en se tranformant en donateurs occasionnels... au profit d'une association étudiante loi de 1901 !
Passons sur les considérations d'ordre éthique. Les acteurs dont nous faisons partie auraient tout à gagner à s'allier à l'occasion de tels événements. Et de structurer leur discours, le rendre intellectuellement plus solide et plus cohérent au lieu de se tirer la bourre sur les prix. J'ai pu constater le bouillonnement d'idées et surprendre de passionnantes conversations sur la conférence du Buzz Marketing entre sociétés pourtant concurrentes sur le fond comme sur la forme. Cela m'a semblé exemplaire, d'autant que j'ai perçu une très grande honnêteté intellectuelle dans ces échanges, et une profonde envie d'apprendre. Or, avec les concurrents de Webcastory, dans le Rich media, je ne constate que d'étonnantes synergies potentielles : nous sommes à bien des égards suffisamment complémentaires pour nous rencontrer et nous efforcer ensemble de structurer, nous aussi, notre discours et installer plus solidement nos crédibilités respectives en faisant l'effort de partager plus souvent.
Nous n'avons rien à perdre. Sur une opération de captation de conférence de grande ampleur, je me rappelle avoir contacté ViewOnTv pour répartir nos compétences alors qu'en théorie j'aurais pu tout faire tout seul avec nos ressources: mais il me semblait intéressant de me concentrer sur les aspects éditoriaux de l'opération et de répartir nos énergies sur l'interfac e technique assez complexe. Malheureusement ce projet n'a pas eu lieu, le client Renault l'ayant décalé, mais je ne désespère pas de créer de telles synergies sur des sujets aussi périlleux que la captation de conférences en live.
Or j'ai été un peu triste de constater, en approchant Brainsonic, qu'ils étaient assez distants, et mon contact amical avec ViewOnTv s'est soldé par le feedback indiscret d'un de leur employés (par contacts interposés) qui a interprété mon approche comme une appel au rachat de Webcastory ! (je rassure tout le monde ici : nous ne sommes ni endettés ni en proie au moindre doute !).
Vouloir travailler avec les autres acteurs d'un même marché n'est pas forcément sujet à caution ou pr opre à susciter une vaine suspicion : il y va d'un métier à la crédibilité d'autant plus fragile parfois qu'il existe des indépendants, voire même des étudiants, qui réussissent encore trop facilement à faire croire à certains annonceurs qu'ils peuvent gérer un projet Rich media avec des bouts de ficelle. Notre expertise, notre valeur ajoutée doivent encore trouver leurs lettres de noblesse face à un marché encore somme toute inexploré dans sa plus grande partie, à l'heure où l'on annonce, peut-être de fait un peu trop tôt, l'avènement prochain de la convergence !
Je lance ici même un appel aux organisateurs de conférences tels que Reed, Infopromotions, Ebusiness, pour qu'ils continuent à impliquer en amont des acteurs réactifs sur ce marché (tels que nous mais les autres aussi bien sûr !) pour les aider à soutenir le lancement de leurs événements. L'appel vaut d'autant plus à l'attention de nos concurrents, avec qui des zones de collaboration pourraient nous permettre non seulement d'aller bien plus loin sur un certain nombre de projets, mais aussi de nous prémunir contre les offres fantômes qui dissimulent une méconnaissance du Rich media qui nuit à chacun d'entre nous en dernière analyse.
Rédigé à 18h46 dans Webcastory... | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
C'est un peu sur le titre enfantin de son article, suite à sa visite à la Maison Blanche, que Loïc Lemeur a attiré mon attention et m’a donné envie d’écrire un de mes premiers billets.
Une telle candeur a pour effet de susciter un léger frisson.
Toute la question, à sa lecture, c’est d’essayer de mesurer le sens de ce frisson qui nous parcourt l’échine subrepticement.
On hésite, et dans un recoin d'arrière-pensée on ne peut s'empêcher de l'imaginer quelque peu subjugué, étonné de sa propre importance, manipulé en fin de compte. Brainwashed.
Et puis d'un autre côté : pourquoi Loïc n’aurait-il pas été sincère et maître de ses émotions ?
C’est désormais, malgré une première impression mitigée, mon intime conviction.
Pour les raisons suivantes :
1) Loïc aurait pu continuer à faire de la politique s’il l’avait souhaité, mais je le crois trop pur et trop sincère dans sa démarche entrepreneuriale pour être un féroce calculateur avec tout un panel d’objectifs secondaires en tête : il ne l’a pas fait, alors qu’il est facile d’imaginer qu’on lui a tendu la perche plus d’une fois ;
2) Loïc est un entrepreneur soucieux d’être au bon endroit, au bon moment : cela fait partie de sa démarche de communication et de son sens inné du marketing : quoi de plus ridicule que de lui en vouloir de faire parler soi (si ce n’est pour créer de vaines polémiques – qui sont à n’en point douter tout juste sur le point d’éclater sur des dizaines de blogs au moment où j’écris ces lignes) ?
3) A la lecture de sa bio et de son parcours, Loïc souhaite de toute évidence poser sa pierre dans la société française et combinant la quête de son épanouissement personnel avec l’expression d’un message à vocation de salubrité publique, que l’on pourrait résumer comme suit : « arrêtez de diaboliser les patrons, de vous plaindre et travaillez un peu plus ». Une affaire de conviction intime qui ne se discute pas.
4) Au regard de ses convictions, il est clair qu’il n’a pas attendu l’arrivée de Sarkozy pour ajuster son tir : on pourrait même considérer que les patrons comme lui ont servi d’inspiration à Nicolas lorsque ce dernier a manifestement fait l’effort d’aller prendre la température – grand bien lui en a fait – des modes entrepreneuriaux les plus hype du web 2.0 pour nourrir sa démarche ; leur rapprochement est par conséquent on ne peut plus naturel et au-dessus de toute suspicion.
J’ai le même âge que Loïc. Je le voyais évoluer de loin à HEC. Lorsque je m’engageais dans la création d’un des premiers sites emploi français (jobsesame.com, revendu à monster.fr en mars 1999), lui avait une vision encore plus globale par la création encore plus ambitieuse d’une agence de création web, une des toutes premières aussi en France. Je l’ai toujours trouvé plus courageux que moi, et n’ai jamais eu l’occasion de le lui dire.
Son post m’a d’abord un peu fait tiquer, puis j’ai senti le doute s’estomper au regard de sa démarche, de son histoire, bref, de son énergie exemplaires.
Au risque d’être encore plus idéaliste que lui, j’ose interpréter son état d’esprit ainsi : Loïc, tu vas un peu plus loin que la démarche marketing. Je pense que tu offres aux autres, et avec générosité, un peu de ton talent, peut-être même un peu de ton âme.
Nous ne te souhaitons qu’une chose : c’est de ne jamais la perdre.
Rédigé à 04h10 dans Sujets de société : considérations instantanées forcément maladroites | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le Groupe Moniteur se lance dans une série d'expériences visant à enrichir le mode de diffusion des informations traitées par ses journalistes, spécialistes du domaine public.
En voici une touchant aux problématiques juridiques soulevées par la communication en période électorale.
Je serais très curieux de recueillir un feedback pour connaître, sur cet exemple précis, la perception de mes lecteurs à ce support - en mettant de côté bien sûr le caractère technique du contenu.
Pensez-vous qu'il soit pertinent pour le Groupe Moniteur d'investiguer la piste du podcast pour élargir sa diffusion d'information de l'écrit vers l'oral sur le web ?
Voici le contenu :
1 . Communication en période electorale Intervention de Philippe Bluteau, Avocat au cabinet de Castelnau
2 . Le contentieux en matiére de communication électorale, intervention de Philippe Bluteau Avocat au cabinet de Castelnau
3 . L'utilisation des fichiers , Intervention Thomas Dautieu, Chargé de mission au service juridique de la CNIL Commission nationale de l'informatique et des libértés
4 . Utilisation d'internet , Intervention de Thomas Dautieu, Chargé de mission au service juridique de la CNIL, Commission nationale de l'informatique et des libértés
5 . Le financement de la campagne électorale, Intervention de Jean-Yves Quenedec, expert comptable au cabinet Sophiedec
Questions Réponses sur la communication en période électorale
6 . tribune politique, réponse de Philippe Bluteau
7 . Inaugurations et manifestations, réponse de philippe Bluteau
8 . Affichage, Réponse de Philippe Bluteau
9 . Sites et Blogs réponse de Thomas Dautieu et Philippe Bluteau
Rédigé à 22h08 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A la lecture des articles d’Ouriel
Je dois un jour prendre le temps de partager avec tous, ici même, une fantastique trouvaille livresque, directement connectée à tout ce que des sites tels que Techcrunch
Lecture hautement conseillée, enthousiasme viral garanti.
Rédigé à 22h07 dans Eloges et autres Panégyriques | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Un chef de produit chez HP se prête à l’exercice :
(il doit apparaître en haut à droite de la home page)
Ce n’est (évidemment ! ;-) ) pas nous qui l’avons faite, cette présentation – mais je viens juste de tomber dessus au gré de mes navigations, et même si techniquement mon regard de professionnel relève quelques défauts, dont nous sommes d’ailleurs parfois coupables aussi lorsque nous devons livrer très vite, je trouve que c’est le parfait exemple de ce qu’un responsable de produit peut lancer de façon intelligente et vertueuse du point de vue de l’investissement initial.
Bien sûr n’importe qui pourrait me rétorquer : « bof, bof ça ne fait pas rêver... » Mais est-ce le propos ? Je suis arrivé sur cette page en quête d’informations, et j’ai trouvé le concept réellement utile : je n’avais pas envie qu’on me martèle un message marketant qui me détourne de mon intention première : je suis las des base line rassurantes et autres accroches dynamisantes.
Qui plus est, de par son inexpérience comme « communiquant », ce chef de produit réussit la prouesse paradoxale de marketer d’autant mieux son produit, qu’il le vend en toute simplicité, comme le commun des mortels soucieux de faire preuve de pédagogie.
En l’état, une telle prestation, tournage, préparation du prompteur, montage, synchronisation de visuels en arrière-plan (ou tout autour, « rich media » oblige) , et enfin hébergement, est typiquement ce que nous savons fournir pour un budget inférieur à 5000 euros.
Il ne faut pas avoir honte de la proposer, elle est pragmatique et bien ciblée la plupart du temps.
Rédigé à 22h01 dans Web-TV [s] / Webcasting / Rich media technologies | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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