Les pubs parmi celles qui ont le mieux fonctionné en viral sur le web étaient totalement vierges de toute trace pub. Exemple : une pub pour Quick, dont on a su que TRES tard qu’elle était financée par Quick : on y voyait des chiens chanter du rap – succès record, film génial (bon ok: budget révélé lors de la conférence du buzz marketing: en dizaines de K euros..). Mais pas de marque visible au lancement : buzz néanmoins réussi en association avec la marque qui a sponsorisé ce délire abouti.
Ou encore : la pub pour CHOC, qui mettait en scène, filmé par un prétendu voyageur depuis son tél portable, la grosse crise de nerfs de Delarue dans l’avion où il aurait paraît-il été jusqu’à insulter / bousculer une hôtesse et le reste du personnel. Le truc se dégrade en quelques secondes dans le film, devient visuellement complètement dingue et régressif, et semble par-dessus le marché presque crédible (on a des doutes). En seconde phase, le film a été diffusé corrigé, enrichi d'une base line ajoutée à la fin : "si ce film avait été réel, vous l’auriez d’abord vu sur choc.fr".
Un premier principe intéressant concernant les pubs virales : accepter d'en être dépossédé, rendre la marque discrète, voire absente. Stratégie manifestement risquée, mais la seule susceptible de respecter les us et coutumes de la viralité web et de crédibiliser l'imbrication de la marque dans l'esprit d'une telle diffusion.
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